2e jour au KICL, et premier pendant un jour non férié, et tout de suite ça se voit : le bus est beaucoup plus rempli (les gens font toujours autant la gueule par contre, finalement notre métro est plutôt joyeux en comparaison), et surtout met beaucoup plus de temps à arriver !
Du coup on est en retard à shijou kawaramashi (à tiens il pleut, et j'ai laissé mon parapluie à la maison), et on tente de prendre un autre bus qu'hier, qui prend un chemin différent, très différent. Au point qu'au bout d'un moment on envisageait comment on pouvait rentrer à shijou kawaramashi, et là paf, un virage et on se retrouve devant le KICL.
Finalement on arrive avec 5 min de retard, raisonnable, mais c'est assez pour que je doive expliquer (en japonais bien sûr) à la prof pourquoi...
Cours dans le même esprit qu'à l'X, c'est à dire détendu, on se marre bien.
On saute direct à la fin du cours (sauf si vous voulez en savoir plus sur les utilisations de la forme enて des verbes...) et...
C'est l'heure de manger !!
Direction shijou kawaramashi, encore et toujours, dans un resto à sushi conseillée par la prof, et... explosage de bide !! A 105 yen l'assiettes de 2 gros sushi, ou 4 gros maki, le tout servi par un de ses fameux tapis roulant (voire un mini shinkansen pour les commandes précises), y'a de quoi se faire plaisir !
Ensuite reprise de la mission carte de bus, entreprise hier. Et en fait c'est encore plus compliqué, puisqu'il y à TROIS compagnies différentes (enfin pour celles qu'on a vu pour l'instant), du coup maintenant qu'on sait où il faut aller, achat d'un pass au mois pour une ligne (paf 9000yen) plus une carte de 5000yen pour une autre (de quoi tenir 3 semaines...) On a du coup pu vérifié que les japonais, en plus de ne pas comprendre l'anglais, ne font pas d'effort pour nous comprendre et se faire comprendre, c'est "culturel" dixit Tanaka-san... Vive les transports de Kyoto !
Une visite du quartier (y'a beaucoup de choses à voir) nous conduit dans ces rues sous les arcades, où l'on croise des mini-temples, des écolières, lycéennes et autres en uniformes, des vrais, comme dans les mangas, crient "kawai" et "handusomu" avec une voix aigue, et surtout des salles de jeux !
On y trouve des attrapes couillons (hein Vivien ?) avec la pince pour attraper des nounours (mais si, là où sont les extra terrestres dans toy story !), et un nombre impressionnant de machine à sous (incompréhensibles par contre) et des salles d'arcades énormes, avec des jeux qui vont de tekken je-sais-pas-combien à tétris voire ghost'n'goblin, en passant par des shoot them all, virtua tennis, ddr (avec clim intégrée à la borne SVP) ou d'autre jeu inconnus en France (et on comprend aisément pourquoi...)
Hop là, c'est l'heure, direction maison !
Un encore une fois superbe repas nous attend, très copieux comme d'habitude. L'occasion de constater qu'il FAUT du riz à chaque repas pour un japonais : ce soir il y avait plusieurs plats, et aucun de contenait du riz, du coup on a eu droit au bol de riz blanc à coté !
L'occasion de discuter un peu, comme tout les soirs, avec cette fois-ci un peu plus de japonais.
L'occasion aussi d'un festival de choo (ou shoo, je sais plus), notre ami taiwanais, morceaux choisis (on parlait des kanojo, soit petite amie) : "I want to marry a japanese girl, because they is really more beautiful than taiwanese girls", "do you really like more your girlfriend than japanese girls ?" (fautes d'origines, je traduis pas - bossez votre anglais un peu ! - et je vous laisse deviner ma réponse...) et un trés beau : "かのじょが いません、でも あねが います !" Comment ça vous comprenez pas ? Bon ok : "kanojoga arimasen, demo anega imasu." Ca va toujours pas ? Pfff... Il a donc dit "j'ai pas de copine, mais j'ai une grande soeur !"
Forcément, à force, on fini par exploser de rire (Abdès en premier, et je peux dire qu'on a l'air con quand on a -ou plutôt avait- du riz plein la bouche), mais Abdès réussi à rattraper le coup en disant qu'il repensait aux mésaventures de Vivien avec les machines à pinces...
Et ce soir c'est vocabulaire et kanjis (pour changer), contrôle demain !
Et puis pour rigoler, une petit mail de mon patron pour le stage du 2e mois : "Second, how to access to internet. There is no internet access at the dormitory. You will have one day off during a week so you can go to internet cafe by bicycle." HAHA. HAHA. HA...
Je viens de remarquer que y'a un truc "commentaire" en bas, si vous voulez vous en servir... (apparement normalement sur un blog ça se dit : "Zyva lach T com !")
Du coup on est en retard à shijou kawaramashi (à tiens il pleut, et j'ai laissé mon parapluie à la maison), et on tente de prendre un autre bus qu'hier, qui prend un chemin différent, très différent. Au point qu'au bout d'un moment on envisageait comment on pouvait rentrer à shijou kawaramashi, et là paf, un virage et on se retrouve devant le KICL.
Finalement on arrive avec 5 min de retard, raisonnable, mais c'est assez pour que je doive expliquer (en japonais bien sûr) à la prof pourquoi...
Cours dans le même esprit qu'à l'X, c'est à dire détendu, on se marre bien.
On saute direct à la fin du cours (sauf si vous voulez en savoir plus sur les utilisations de la forme enて des verbes...) et...
C'est l'heure de manger !!
Ensuite reprise de la mission carte de bus, entreprise hier. Et en fait c'est encore plus compliqué, puisqu'il y à TROIS compagnies différentes (enfin pour celles qu'on a vu pour l'instant), du coup maintenant qu'on sait où il faut aller, achat d'un pass au mois pour une ligne (paf 9000yen) plus une carte de 5000yen pour une autre (de quoi tenir 3 semaines...) On a du coup pu vérifié que les japonais, en plus de ne pas comprendre l'anglais, ne font pas d'effort pour nous comprendre et se faire comprendre, c'est "culturel" dixit Tanaka-san... Vive les transports de Kyoto !
Une visite du quartier (y'a beaucoup de choses à voir) nous conduit dans ces rues sous les arcades, où l'on croise des mini-temples, des écolières, lycéennes et autres en uniformes, des vrais, comme dans les mangas, crient "kawai" et "handusomu" avec une voix aigue, et surtout des salles de jeux !
Hop là, c'est l'heure, direction maison !
Un encore une fois superbe repas nous attend, très copieux comme d'habitude. L'occasion de constater qu'il FAUT du riz à chaque repas pour un japonais : ce soir il y avait plusieurs plats, et aucun de contenait du riz, du coup on a eu droit au bol de riz blanc à coté !
L'occasion de discuter un peu, comme tout les soirs, avec cette fois-ci un peu plus de japonais.
L'occasion aussi d'un festival de choo (ou shoo, je sais plus), notre ami taiwanais, morceaux choisis (on parlait des kanojo, soit petite amie) : "I want to marry a japanese girl, because they is really more beautiful than taiwanese girls", "do you really like more your girlfriend than japanese girls ?" (fautes d'origines, je traduis pas - bossez votre anglais un peu ! - et je vous laisse deviner ma réponse...) et un trés beau : "かのじょが いません、でも あねが います !" Comment ça vous comprenez pas ? Bon ok : "kanojoga arimasen, demo anega imasu." Ca va toujours pas ? Pfff... Il a donc dit "j'ai pas de copine, mais j'ai une grande soeur !"
Forcément, à force, on fini par exploser de rire (Abdès en premier, et je peux dire qu'on a l'air con quand on a -ou plutôt avait- du riz plein la bouche), mais Abdès réussi à rattraper le coup en disant qu'il repensait aux mésaventures de Vivien avec les machines à pinces...
Et ce soir c'est vocabulaire et kanjis (pour changer), contrôle demain !
Et puis pour rigoler, une petit mail de mon patron pour le stage du 2e mois : "Second, how to access to internet. There is no internet access at the dormitory. You will have one day off during a week so you can go to internet cafe by bicycle." HAHA. HAHA. HA...
Je viens de remarquer que y'a un truc "commentaire" en bas, si vous voulez vous en servir... (apparement normalement sur un blog ça se dit : "Zyva lach T com !")
J'espère bien que je connais la réponse si la question t'était posée =P
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